La sueur : un mécanisme naturel

 En savoir plus sur les glandes apocrines *

Les glandes sudoripares apocrines sont localisées dans des zones précises : les aisselles, les paupières, le pubis et les parties génitales.

Contrairement aux glandes eccrines, les glandes apocrines n'atteignent pas directement la surface de la peau. Elles sont associées à un follicule pilo-sébacé et leur canal excréteur débouche au collet du poil, au dessus de l'ouverture de la glande sébacée.

Les glandes apocrines ne se développent qu'à la puberté et de ce fait sont des caractères sexuels secondaires. Elles s'atrophient chez le sujet âgé. Leur débit est extrêmement limité, quelques microlitres par jour.
Elles sont stimulées par les émotions et le stress.

La sueur apocrine est épaisse, laiteuse, alcaline et riche en corps gras, cholestérol et acides gras. Elle peut devenir malodorante sous l'action combinée de l'oxygène de l'air et des enzymes produites par la microflore car sa richesse en matières organiques favorise le développement des bactéries cutanées.

L'activité de ces glandes n'est pas thermo-dépendante mais répond aux stimuli psychiques et est sous la dépendance des hormones stéroïdiennes (chez la femme, ces glandes présentent des modifications au cours du cycle menstruel).

* Principe d'anatomie et de physiologie. Gérard J. Tortora, Sandra R. Grabowski ; 3e édition - 2002 - 1256 pages