Les sels d’aluminium, un danger justifié ?

Le point sur les sels d’aluminium

Le sel d'aluminium, à éviterLes sels d’aluminium sont à ce jour les composants les plus efficaces que l’on connaisse pour réduire le débit de la transpiration.

Bien que les sels d’aluminium aient fait l’objet de polémiques, il est important de noter que l’Afssaps (désormais ANSM) a diffusé en novembre 2011 un rapport écartant tout lien entre cancer et exposition à l’aluminium par voie cutanée. Ce lien a également été contesté depuis plusieurs années par d’autres grandes institutions, telles que le National Cancer Institute, la US Food and Drug Administration, l’Académie de médecine française, ou encore le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer). Une étude épidémiologique publiée en 2002 a comparé 813 femmes atteintes d’un cancer du sein et 793 femmes en bonne santé. Aucune relation n’a pu être établie entre le risque de développer un cancer du sein et l’utilisation d’un anti-transpirant ou d’un déodorant à base d’aluminium.

Cependant pour prévenir d’autres risques éventuels, l’ANSM propose une restriction de la concentration en aluminium dans les anti-transpirants et les détranspirants, et recommande de ne pas les appliquer sur peau lésée. Une évaluation est en cours d’étude au niveau européen pour évaluer l’intérêt de ces propositions.

Etiaxil et les sels d’aluminium

Les détranspirants Etiaxil, formulés à base de chlorure d’aluminium, contiennent en moyenne 2 fois moins d’aluminium pur que les anti-transpirants classiques, qui sont eux formulés à base de chlorhydrate d’aluminium, à dosage équivalent.

De plus, leur exposition est limitée par rapport à un anti-transpirant classique, car ils ne s’appliquent qu’une à trois fois par semaine, et non pas quotidiennement.

Par ailleurs, les détranspirants Etiaxil doivent être appliqués sur une peau saine, et respectent donc la recommandation de l’ANSM de ne pas appliquer de sels d’aluminium sur peau lésée.