Près d’un adolescent sur cinq souffre de transpiration excessive, selon une enquête menée par des dermatologues américains en 2017. Un problème difficile à gérer quand on est en pleine construction identitaire. Heureusement, des solutions existent.

Une enquête menée par l’International Hyperhidrosis Society aux États-Unis révèle que 17% des adolescents se plaignent de transpiration excessive et incontrôlable. Cette même étude rapporte que parmi les adolescents sujets à la transpiration excessive :

  • 75% affirment souffrir de transpiration excessive tous les jours ce qui constitue une gêne modérée, voire importante dans leur vie quotidienne.
  • 25% déclarent que ce trouble a commencé avant l’âge de 10 ans.
  • 50% se plaignent d’hypersudation depuis l’âge de 11 ans.

Pour les auteurs de ces travaux, ces résultats montrent la nécessité de mieux diagnostiquer la transpiration excessive chez les adolescents et de proposer des traitements efficaces.

Quelles conséquences sociales ?

La variété des mesures prises (déodorants, parfums, vêtements, impact sur les activités…) est une preuve du malaise des adolescents. D’après une étude menée par l’Institut MyResearch mandaté par Riemann, 45% des adolescents concernés par la transpiration excessive disent toujours avoir sur eux un déodorant au cas où, 34% évitent de lever le ou les bras (pour répondre à une question en classe ou pour applaudir) et 32% préfèrent ne pas participer à certaines activités qui pourraient faire transpirer. D’autres stratégies d’évitement de la transpiration excessive sont mises en place par les adolescents :

  • Éviter de porter certaines matières pouvant faire transpirer (soie, polyester).
  • Porter du parfum pour masquer les odeurs de transpiration.
  • Changer de vêtements plusieurs fois par jour.
  • Se doucher plusieurs fois par jour.
  • Éviter de porter certaines couleurs qui rendent visibles les traces de transpiration sur les vêtements.

De plus, à l’adolescence, l’odeur corporelle s’intensifie malgré l’utilisation fréquente de déodorants. Cela crée une source de stress supplémentaire, qui peut elle-même générer un excès de transpiration.

Pourquoi l’odeur corporelle change à l’adolescence ?

La puberté s’accompagne de changements physiologiques importants. La sécrétion d’hormones sexuelles augmente la pilosité. Certaines zones de la peau deviennent plus poilues, notamment les aisselles et les parties génitales. Or, les bactéries aiment se nicher dans les poils, ce sont elles qui sont responsables des odeurs fortes. Aussi, à l’adolescence, de nouvelles glandes sudoripares apparaissent : les glandes apocrines. Situées dans des zones précises (aisselles, pubis, parties génitales et mammaires, paupières), elles produisent une sueur laiteuse riche en composés dont raffolent les bactéries présentes à la surface de la peau. En grignotant ces composés, les bactéries produisent des toxines malodorantes, responsables de l’odeur de transpiration.

Quelles solutions ?

En cas de transpiration excessive, les déodorants et les anti-transpirants classiques ne suffisent pas. Il est alors recommandé d’utiliser un détranspirant.

Les détranspirants Etiaxil ont prouvé leur efficacité contre la transpiration excessive. Leur formulation unique permet de mettre au repos les glandes responsables de la transpiration.
Cela permet de reprendre ses activités quotidiennes sans avoir « le stress de l’auréole » ! Ils ont l’avantage d’être efficaces très rapidement. En début de traitement, appliquez votre détranspirant Etiaxil tous les soirs. Lorsque le niveau de confort souhaité est atteint (normalement en 2 à 3 jours), appliquez le 2 à 3 fois par semaine.

auteur: Annabelle Iglesias
Annabelle Iglesias
Journaliste Santé
Diplômée de l'ESJ Pro, Annabelle Iglesias est une journaliste pigiste, spécialisée dans la santé et le bien-être. Elle écrit principalement sur des thématiques santé et nutrition.
Sources